« America (#1) is hope » – Storm

America #1, 3.99$ , scénario de Gabby Rivera, dessins de Joe Quinones.

America, c’est le titre éponyme de l’héroïne America Chavez, née de deux mères, sur la Parallèle utopique (Terre-TRN366), qui est la leader des Ultimates, et fût membre des Young Avengers. Ses différents pouvoirs sont qu’elle peut voler, elle a une force surhumaine, et peut ouvrir des portails en forme d’étoiles afin de se rendre dans d’autres dimensions.

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America #1 , page 1, Marvel Comics

Ce premier mars donc sortait le premier numéro de la série, et j’ai adoré lire cette first issue. La série est écrite par Gabby Rivera, et dessinée par l’excellent Joe Quinones. A l’encrage, Joe et Paolo Rivera, et José Villarrubia est coloriste. Le numéro commence par America Chavez qui secourt la population de Maltixa, à l’aide de l’équipe des Ultimates. Ensuite l’héroïne retrouve sa petite-amie, avant de partir pour son école, en faisant un arrêt avec une vieille amie. Cette école, c’est la Sotomayor University, une école pour enfants surdoués à la professeur Xavier bis, où elle retrouve Prodigy, désormais sans pouvoir, mais grâce à qui elle va pouvoir voyager à travers le multiverse, avec une petite surprise à la fin du numéro..

 

 

 

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America #1 cover, Marvel Comics

Techniquement, que ce soit au niveau du scénario comme du dessin, ce fût un numéro que j’ai beaucoup aimé, Joe Quinones nous livrant des dessins dont le style s’accommode très bien avec le personnage et surtout le scénario. Oui, car Gabby River nous livre ici un script moderne sans tomber dans le cliché. Tout d’abord le personnage est actuel de part ses origines, d’une mère mexicaine, et née un 4 juillet, elle représente l’Amérique, à l’époque où l’espèce rare de Débilosse Trumposse veut séparer le Mexique des USA. Dans l’écriture même, c’est malin, car lorsqu’une petite fille veut suivre America, elle lui répond qu’elle peut sur  » Beamchat  » (sûrement un snapchat bis). Ca avait été fait dans plusieurs numéros de Captain America Sam Wilson, mais c’est tout de même malin. Il y a également quelques pages entre America et sa petite amie Lisa, avec un drapeau LGBT devant l’immeuble où elles vivent. Pour finir, l’héroïne paraît forte, et pas uniquement parce qu’elle porte Lisa, mais de par les dessins, ses poses, et le petit conflit lorsqu’elle arrive à l’université, en se débrouillant pour ne pas mettre une raclée au LLMPPTB (vous lirez !), en répondant, intelligemment  » Thanks, but I don’t pledge on the first date ». Mais surtout, vous verrez pourquoi dans les deux dernières pages.

 

En bref, j’ai beaucoup aimé ce numéro, et j’ai hâte de lire la suite, avec cette magnifique couverture reprenant le costume de Beyoncé. Jetez-vous dessus, avant qu’il n’y ait plus de numéros.. !

 

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